Vendredi 31 janvier, l’homme d’affaires Alexandre Djouhri a été mis en examen dans le cadre de l’affaire du financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Le Parquet national financier (PNF) a également annoncé son placement en détention provisoire, conformément à ses réquisitoins.

Dans ce dossier, Alexandre Djouhri est poursuivi pour une série de chefs d’accusation : corruption active, corruption d’agent public étranger, faux et usage de faux, blanchiment de fraude fiscale en bande organisée, complicité de détournement de fonds publics par une personne chargée d’une mission de service public et recel de détournement de fonds publics par personne chargée d’une mission de service public en bande organisée.

Il est également question de blanchiment de fraude fiscale en bande organisée, blanchiment de détournement de fonds publics par personne chargée d’une mission de service public en bande organisée, blanchiment de corruption active et passive en bande organisée et blanchiment de corruption active et passive d’agent public étranger en bande organisée.

Jeudi dans la soirée, l’homme d’affaires franco-algérien a été remis à la justice française dès son débarquement à l’aéroport de Roissy.

Sous le coup de mandats d’arrêts européens émis par les autorités françaises, Alexandre Djouhri avait été arrêté à Londres en janvier 2018.

Pour des raisons de santé relativement importantes, le prévenu avait été hospitalisé avant d’être assigné à résidence à Londres.

En outre, il avait dû s’acquitter d’une caution de plus d’un million d’euros.

Le 22 janvier dernier, la justice britannique a validé la décision du tribunal de Westminster en date de février 2019, de remettre Alexandre Djouhri à la France, après deux années de bataille judiciaire.

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